Et de trois !
C’est parti ! Le contrat d’édition de mon troisième roman est signé. Son titre : « le Crâne parfait de Lucien Bel », chez Denoël. Il sortira très probablement en Avril 2012.
L’histoire d’un soldat de la Débâcle (1870) qui se prend une balle dans la tête au premier jour de la Commune de Paris. J’en dirai plus dans de futurs articles, mais sachez qu’encore une fois (après la Belle Epoque des Démons de Paris et le XVIème siècle des Jours étranges de Nostradamus), la Grande Histoire vous sera racontée d’un point de vue étrange et inattendu. J’ai choisi cette fois le regard d’un jeune provincial chargé du souvenir des champs de bataille, lâché dans Paris en pleine tourmente révolutionnaire alors que son esprit semble perturbé par une récente trépanation… Un point de vue tourmenté, je vous l’accorde, mais qui me permet – vous le verrez – un regard paradoxalement plus réaliste sur les évènements de la Commune. Presque naïf.
Toujours est-il que le moment n’est pas venu de m’étendre sur le synopsis de mon troisième roman mais, simplement, d’en fêter la prochaine parution.
Les Démons de Paris était mon premier livre publié. C’était la joie de la première fois. Le changement d’univers. Les grands espaces à conquérir…
Les Jours étranges de Nostradamus, c’était la confirmation (pour moi, au moins, pour vous je ne sais pas…) que je n’avais pas tout balancé au premier opus, et qu’il m’était possible de raconter une deuxième histoire. Mieux, une histoire très différente de la première, qui ouvrait le champ à cent autres.
Avec le Crâne parfait de Lucien Bel, je deviens vraiment écrivain. Trois romans, ça forme déjà une perspective. Et je me prends à réfléchir à une signification plus globale des livres que j’écris. Un fil rouge, des thèmes. C’est enthousiasmant. Je peux m’interroger davantage sur les techniques que j’utilise pour monter mes récits, sur les contraintes de style que je m’impose, sur les nouveaux archétypes de personnages que je dois explorer.
Et le numéro trois marque bien plus un commencement que le numéro un ou le numéro deux.
Mercredi dernier, j’ai bouclé le travail préparatoire de mon quatrième roman (sur lequel je travaille depuis une petite année) et j’en ai symboliquement écrit les premières lignes avant le mois de décembre.
Gambarimashô ! (comme on dit au pays…)
Posté le 6 décembre 2011 dans la catégorie Agenda, Démons de Paris, Ecriture, Journal de Bord, La Commune de Paris, Les Jours Etranges, Nostradamus.
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